MARIAGE ET RENOMMEE
A partir de la création de La Semaine de Suzette, en 1905, aux éditions Gautier-Languereau, il collabore régulièrement à ce journal et son œuvre s'oriente de plus en plus vers le dessin humoristique animalier à l'usage des enfants.
Sa production est très abondante et il est en ce temps là un illustrateur réputé. On trouve sa signature à côté des grands noms, tels que Francisque Poulbot, Benjamin Rabier, Louis de La Jarrige, Raymond de La Nézière, Etienne Le Rallic, etc..
.Il travaille pour les meilleurs supports de la presse enfantine de l'époque, en particulier La Jeunesse moderne, Le Jeudi de la jeunesse, Le petit journal de la jeunesse, Ma Récréation.
On le rencontre également en tant qu'illustrateur dans l'Almanach Nodot (1906, 1908, 1909, 1911, 1912), dans le livre de Marie de Grand'Maison, lauréate de l'Académie française, Nos bons chiens, Poil et plume, Editions de la Mode nationale (1927) ; en couverture du roman anglais de Hirsung, Stingaree, livre très en vogue à l'époque dans sa traduction française, ou encore illustration en noir et blanc du roman en neuf épisodes de Philine Burnet, Les Mésaventures d'un rêveur emplumé , paru dans La Semaine de Suzette de novembre 1910 à janvier 1911.
L'année de sa collaboration régulière à La Semaine de Suzette, 1905, il fonde un foyer en épousant Angèle Louise Bauzail, elle-même fille d'un dessinateur en broderies et dentelles. Sa fille, née deux ans plus tard, sera prénommée Suzanne.
La famille connaît une certaine aisance. La guerre de 1914-1918 va malheureusement y mettre fin.